Mon intérêt pour le jardinage - Guy Kleiman

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Mon intérêt pour le jardinage

Mon intérêt pour le jardinage - Guy Kleiman

Je n’étais pas très doué pour faire pousser des plantes en pot. Lorsque j’ai eu un jardin, je pensais que la tonte régulière du gazon et un peu de taille de la haie suffiraient. L’entretien régulier de cet espace a été plutôt contraignant. Tout d’abord, l’arrosage fut à organiser. Pour avoir une belle herbe verte, je devais l’arroser pendant tout l’été ; ensuite, j’ai constaté que les mauvaises herbes envahissaient les dalles de la terrasse et les graviers de l’allée, qui mène à la demeure. Pour les enlever, j’ai utilisé une méthode qui a fait ses preuves : l’eau bouillante. Des fleurs avaient été mises dans des massifs, autour de la maison. Ces couleurs de printemps et d’été faisaient une partie du charme de la maison. Ce fut le premier printemps que j’ai passé dans ma demeure à la campagne, que j’ai compris que les fleurs ne pousseraient pas toutes seules.

Grâce à une planification financière personnelle exceptionnellement bien menée, j’ai progressé dans mes investissements, cette année. Pour continuer à avoir des massifs fleuris, une pelouse verdoyante et entretenue soigneusement, j’ai décidé d’embaucher un jardinier. J’ai convenu, avec lui, de ses passages pendant le printemps, l’été et l’automne. Il me taille mes arbres et arbustes, il désherbe autour des plantes, il organise tout ce qui concerne les végétaux déjà présents autour de l’habitation principale. L’autre maison est une annexe, c’est un bâtiment de petite taille, certainement une ancienne écurie reconvertie en logement d’appoint. Un rosier grimpe sur un treillis, au-dessus de la porte d’entrée. Il se couvre de roses blanches parfumées pendant le mois de juin puis il remonte en septembre.

Lui aussi, je ne connaissais pas la technique pour le tailler. Baptiste, le jardinier, m’a expliqué qu’un grimpant ne se taillait pas comme un arbuste. Le bois ancien doit être gardé, puisque ce n’est pas un rosier liane. Seules les branches mortes et les rameaux trop faibles ou malades doivent être supprimés, et seulement quand les gelées sont terminées, sous peine de tuer le pauvre végétal. Les hortensias, situés à l’ouest de la bâtisse où je loge, sont coupés en février. Les pivoines arbustives ne doivent pas être rabattues, car elles ne fleurissent que sur le bois de l’année. Finalement, je commence à m’intéresser au jardinage, je retiens tout ce qu’il me dit à ce sujet. C’est agréable d’avoir un ami pour se promener tout en discutant au sujet des plantes.